Pornographie et l’érotique entre audiovisuel, scientifique, sociologie et numérique

Protestation !

la pornographie peut se nicher partout. l’article contient un vocabulaire vulgaire en accord avec ce qui peut se faire parfois au cours d’echanges on the net et dans les videos. j’ai etudié DIVERS SITES DE RENCONTRES et AI echangé sciemment dessus avant de rediger cet article. les echanges sur le net 2.0 accessibles à tous, c’est ausssi s’en prenre plein la figure et le vivre mal lorsque l’on ne s’y attend pas assez !

Diverses sexualités ont existé de tout temps. A l’heure actuelle ; le rapport sexuel, la drague et la rencontre amicale ou amoureuse s’organisent différemment car les moyens de communication et de relation sociale le permettent.

La culture et la sociologie sont des sciences humaines dont les résultats changent ; car les sociétés évoluent. Les citoyens ne font plus nécessairement les mêmes activités d’il y a 10, 20, 50 ou 100 ans. Surveillée par le Droit, la pornographie s’insinue dans le quotidien, sur les réseaux sociaux de rencontres, sur les sites libertins, dans des textos ou bien dans des sextape.

Modèle de nu artistique, John Men, Photo de JudeArt
Modèle de nu artistique John Men, Photo de JudeArt https://www.bookfoto.com/membres/membres2/jude-art/

Pornographie et charme audiovisuels ensorcelés par le numérique

Les sites de sexe en ligne compte en moyenne 28 300 visiteurs par seconde dans le monde : Pornhub, Youporn, Marc Dorcel, ou encore Pornovore qui sont désormais inaccessibles en France.

La technologie serait-t-elle en train de modifier les codes du sexe ? La pornographie s’est développée et s’est partiellement installée dans les dires, les images, les téléphones, les échanges sur les réseaux sociaux, et les sites de rencontres.

La sexualité, l’inédit ou re-nouveau

Les messages coquins, l’échange de photos par sms, les vidéos envoyés par mail étoffent aussi les secteurs et le marché de la sexualité. Car désormais il semblerait que l’informatique se lie au coquin. Les sex-toys peuvent aussi se contrôler à distance. En France, le marché du charme et marché de la pornographie recouvrent près de 200 millions d’euros chaque année.

La liberté sur le web rend l’excès et la démesure possibles, glorifiées, et exagérées. Les jeux sexuels, insultes n’ont rien de neuf. Femmes ou hommes peuvent avoir ce rôle hors du lit, devant son ordi, voire avec personne. Si l’on peut prendre du plaisir avec sa connexion Bluetooth, si Facebook propose aussi ces services, ne serait-on pas grâce à la réalité virtuelle en train d’explorer autrement le plaisir ?

Souhaite-t-on faire son porno personnel ?

Sur le net, il est possible d’être parfois moins sérieux, plus fous, moins agressif, plus « je teste tout », moins rapide, plus doux, plus machiste, moins égoïste, plus love, moins libido, plus sexfriends, moins avec engagement, avec parfois moins de respect. Ces configurations existaient autrefois, excitent toujours aujourd’hui, se démultiplient peut-être davantage et se disent plus crument même sans se connaître.

Dans la vie privée, l’amour et la sexualité s’entretiennent, dirait-on. Les solutions pour attiser sa flamme et son plaisir sont multiples : yeux bandés, mains attachées, léger étranglement, fessées par exemple. Les jeux sexuels à deux ou plusieurs ont toujours existé dans le réel. Faire tout, quand je veux, où je veux, sur le ton et la violence que je veux priment parfois sur les désirs de l’autre. D’autant plus sur le net où l’éloignement et l’écran délient trop les langues. CERTAINES FEMMES OU HOMMES SE CROIENT TOUT PERMI. La douceur, la complicité et le bon contact n’ont pourtant pas fini au fond du trou !

Où était l’érotisme et la pornographie avant les sites en ligne ?

Des films érotiques et pornographiques télévisés, des livres, des films romantiques, des histoires d’amour, de la musique ont eu pour socle d’inspiration le sexe, la sensualité, la nudité, le rapport sexuel. En peinture, sculptures, films, séries ; les intentions des auteurs sont multiples : montrer et donner du plaisir, étudier la sexualité, créer une belle histoire. Voici un panorama sur plusieurs créations audiovisuelles incluant la sexualité :

  • En 2008, il y a eu la série Hard sur Canal +. Ainsi que 3 films érotiques  inspirés du livre 50 nuances de Grey en 2015 puis 50 nuances plus en sombre en 2017.
  • Trouble Every day en 2001 où la violence sexuelle mène au meurtre est réalisé par Claire Denis. 
  • Anatomie de l’enfer où la réalisatrice constate que « c’est du regard des hommes qu’est constituée l’obscénité des femmes » sort en 2004.
  • Lars Van Trier crée Nymphomaniac volume 1 et 2 en 2013 où le personnage confie être nymphomane. 
  • Jacky au royaume des filles sorti en 2014 montre un royaume de filles où l’inversion femmes/hommes n’enlève pas la gravité des faits montrés.
  • Oh my god en 2011 évoque l’hystérie féminine et son atténuation grâce à l’utilisation du premier vibromasseur. 
  • Demolition Man, plus ancienne réalisation, montre aussi en 1993 une scène de sexe par vidéo-conférence. QUELLE ANTICIPATION !
  • Deep Water sortira en 2022 sur un couple choisissant chacun des amants.

La présence de l’érotisme et de la pornographie se justifie parce qu’elle est acceptée autant dans les publicités de gel douche que dans les films. Le sexe s’inclue dans certaines scènes de films sentimentaux comme Shakespeare in love ou Brokeback Montain par exemple. Les films pornographiques diffusés sur certaines chaînes peuvent aussi entrer dans le jeu sexuel et l’excitation de divers couples à qui cela plaît.

Pornographie non dégradante ou obscène à 100%

La surprise de la pornographie sur le net est d’y trouver parfois des hommes et femmes en— hmmmm comme le chante Angèle. Certains hommes pourraient être plus sujet à désirer un résultat vite et bien après peut-être avoir payé leurs présences sur le site. Tous ne sont pas ainsi ! De nombreuses rencontres se font sur le web et construisent des couples heureux. Pourquoi hommes et femmes sont parfois malheureusement irrespectueux sur le web ? C’est une vaste jungle, où l’on peut se dissimuler sans honte. La vitesse du net, le caché, la tempérance parfois oubliée entre hommes et femmes font que les excès sur le net restent obscène, dures et parfois incompris. Linda Williams parle aussi de l’« on/scénité » pour dire que la pornographie est partout, se multiplie et entre dans la sphère publique.

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